ISRAEL

Jeudi 8 octobre 2009

CITATION :

Le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit, détenu à Gaza depuis plus de trois ans, a déclaré hier ne pas voir de "lumière au bout du tunnel", lors d'une visite en France dont il dit attendre une "aide" pour la libération de son fils.

Lire : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/10/08/01011-20091008FILWWW00450-berlusconi-s-en-prend-a-napolitano.php

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Jeudi 17 septembre 2009

Du désengagement de la bande de Gaza à l'opération "plomb durci" >> chronologie en vidéo, désolée c'est en Anglais

Aschkelon frappé par les bombes

Et bien d'autre vidéo si vous voulez vous donner la peine d'en prendre connaissance : ICI

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Jeudi 10 septembre 2009
Citation:
Football.fr
Israël n'a pas fait dans la demi-mesure face au Luxembourg. 7-0, c'est net et sans bavure. La victoire était assurée à la mi-temps avec un 4-0 sec. ...
 

>> CM 2010: Israël atomise le Luxembourg
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Jeudi 10 septembre 2009

31 minutes en vidéo pour en apprendre un peu plus sur :

Israël entre sectarisme religieux et post sionisme laïque

 

Si vous êtes intéressés un livre à lire préfacé par Shmuel Trigano

Critique du post-sionisme

Critique du post-sionisme
Réponse aux « nouveaux historiens » israéliens

Sous la direction de Tuvia Friling
Préface de Shmuel Trigano
Traduit de l'hébreu par Fabienne Bergmann

 

Lire le résumé ICI

Le professeur Aumann dénonce le "post-sionisme"

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Vendredi 4 septembre 2009
Citation:
JERUSALEM - Des archéologues ont découvert à Jérusalem un mur vieux de 3.700 ans qui constitue l'exemple le plus ancien de fortifications massives...
 

>> JournalMetro.com
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Mercredi 2 septembre 2009
Citation:
par ewilliam13
Malheureusement, ils ont eu un rappel de ce qui pourrait bien se passer au cours de l'année, comme au cours des années précédentes : quatre obus de mortier ont été tirés hier vers Sdérot et les kibboutzim du conseil régional Sha'ar ...



>> DESINFOS : Netanyafolie
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Mardi 18 août 2009
Je me permets ce rapprochement, entre ce qui s'est passé en France, autour de l'Affaire Halimi, -les principaux organes de presse de Centre-Gauche (Marianne et le Nouvel Obs.) versant dans le populo-fascisme, en faisant battage contre "le lobby", avec des accents dignes de Dieudonné-Gouasmi, ou protégeant mordicus  un procureur compromissionniste (Bliger), ainsi que les Lashkars et autres lieutenants de Fofana, et accusant le CRIF de faire pression sur les garants d'une République (Président, Garde des Sceaux) qui ne seraient pas assez grands pour savoir ce qu'ils auraient à faire au nom des propres valeurs et institutions qu'ils représentent,- et le choc que l'on décèle en Israël, après le meurtre "crapuleux" fomenté par de jeunes Arabes israéliens : à mesure que la cause politique dite "palestinophile" démontre les failles d'un montage historique générant un climat de guerre permanente entre clans et tribus (Fatah/Hamas/Al Qaeda), on assiste proportionnellement à une montée de la violence gratuite au sein même des sociétés (musulmanes) que le terrorisme politique aurait laissées comme "orphelines", sans causalités fondées, hormis la haine ni, encore moins, de finalité. Dans un premier temps, elle paraît d'autant plus "incontrôlable" qu'elle est peu prévisible et déclenchée par des éléments psychopath/ologiques ou criminels sans repères identitaires ou idéologiques précis, sans revendications, sans autre volonté que le goût du sang. Ce rapprochement vaut aussi lorsqu'on prendrait en compte des études sur les comportements psychopathes, menées par le FBI, il y a quelques années, et peut-être insuffisamment vulgarisées : elles ont, notamment, démontré que le psychopathe n'est pas un "marginal illuminé", ni un "excentrique" sujet au délire, mais bien au contraire, un type parfaitement dans la "moyenne" et qui désirerplus que tout, s'y conformer. C'est pourquoi il se sent obéir à des normes tirées de son groupe d'appartenance et tenter par tout moyen de les faire respecter. En passant à l'acte, il lui semble obéir à ces normes, à ce que sa société lui intime de faire. Ainsi, lorsque la norme est la condamnation première et globale du "Juif" parce qu'il l'est, et incidemment du "Sioniste", c'est-à-dire de celui qui ferait "pression" dans le sens des intérêts de sa communauté, comme tentent, en France, de nous l'expliquer des agitateurs comme JFK ou Daniel, et comme si la dite société ou communauté n'avait pas de droit particulier à sa propre sécurité, livrée aux Barbares, si telle est la "norme" voulue et souhaitée par les "libéraux dits de centre-gauche", en France comme en Israël, qui plus est à l'ère incertaine de l'Obamalâtie en chute libre, il n'y a plus aucune raison valable pour que des esprits fragiles mais ainsi "inspirés" par la doctrine du "Centre" n'obéissent à de telles injonctions et se sentent, pour partie, "légitimés" à de tels passages à l'acte. La "tolérance zéro" doit s'appliquer aussi bien aux effets criminels ou délictueux qu'aux registres de causalité délivrant leurs grandes doctrines pathogènes d'explication...


Lire chez Gad

__________________

Israël choqué par le meurtre sauvage d'un père de famille
Citation:
TEL-AVIV - Il tentait de défendre sa femme et sa fille, a été roué de coups puis jeté à la mer par une bande de jeunes en état d'ébriété. Un événement qui met en relief une violence devenue de plus en plus récurrente dans le pays...

Dix personnes arrêtées

La police a appréhendé huit suspects, tous originaires de la ville arabe israélienne de Jaljuliya, ainsi que deux jeunes juives, une mineure et une soldate liées au groupe.



>> Israël choqué par le meurtre sauvage dun père de famille sur ...
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Mercredi 12 août 2009

Une rescapée du massacre de Hébron en 1929 se souvient


 

 CICAD n° 982


Lorsque la Guerre des Six Jours fut terminée et que les Israéliens commencèrent à entrer en masse en Cisjordanie, les membres de la famille Molchadsky-Wolfson de Jérusalem décidèrent de visiter Hébron. Trente huit ans plus tôt, la famille avait fuit cette ville à la suite du massacre des habitants juifs de Hébron.

 

Yonah Molchadsky avait abandonné l’espoir de retrouver le petit appartement dans lequel sa famille avait vécu à Hébron. Mais sa fille, Geula Wolfson, ainsi que les autres membres de la famille et les amis qui les accompagnaient durant la visite de 1967, n’étaient pas prêts à abandonner. Finalement, l’appartement fut retrouvé; il avait été transformé en atelier pour filles.

 

Yonah Molchadsky, cependant, ne dit pas un mot sur les horreurs du massacre qui les avait poussé à partir. La famille ne mit aucune pression sur elle. Lorsqu’ils retournèrent à Jérusalem ce soir-là, Yonah se rendit à la cuisine et prépara le repas, et au moment où ils s’assirent pour manger, son amie, Sarah Novoplansky, lui dit: «Maintenant, tu dois parler. Dis-nous exactement ce qui s’est passé ce jour-là.»

 

Ainsi, après 38 ans, le silence fut brisé et Yonah parla, «du début à la fin, sans une larme ni un tremblement dans la voix», se souvient Novoplansky, qui a tout retranscrit par écrit.

 

C’est l’histoire d’une famille qui a survécu au terrible jour au cours duquel 67 membres de la communauté juive de Hébron ont été massacrés. L’histoire de leur survie est liée à la naissance de Geula, la deuxième fille de Yonah. Le week-end dernier, Geula Wolfson a célébré son 80ème anniversaire et, lors de sa fête d’anniversaire, elle a raconté cette histoire «afin que [ses] petits-enfants sachent».

 

Les parents de Geula, Mordechai et Yonah Molchadsky, sont venus en Palestine de Minsk en 1925. Ils venaient de familles aisées et espéraient que les autres membres de la famille les suivraient bientôt. Mais ceci n’arriva pas et les membres de la famille qui étaient restés derrière périrent dans la Shoah.

 

Mordechai était forestier, mais il ne pouvait trouver aucun travail ici [NdT: en Palestine]. «Ils avaient une vie très dure», dit Geula. «Ce n’était pas des temps aisés, c’étaient des années où il fallait s’intégrer dans un pays difficile, où on espérait que les parents et les familles viendraient, des années de difficultés pour arriver à joindre les deux bouts. Qu’avaient-ils ici ? Rien

 

Mordechai reçut le conseil d’ouvrir une blanchisserie à Hébron. Celle-ci était sensée servir aux étudiants de yeshiva de la ville. «Cela leur a permis de vivre», dit-elle. «Mes parents ne se sont jamais, jamais plaints et ils ont fait avec ce qu’ils avaient. Ma mère était consciente de la nécessité d’établir des contacts avec les voisins arabes et savait parler l’arabe avant même qu’elle n’apprenne à parler l’hébreu. En fait, les relations avec les voisins étaient très bonnes. En décembre 1926, leur première fille, Rivka, naissait.»

 

En août 1929, Yonah approchait de la fin de sa grossesse lorsque, le 23 août, l’inquiétante nouvelle leur parvint que des tentatives de nuire aux Juifs avaient eu lieu à Jérusalem. Le jour suivant, Yonah commença à ressentir les douleurs du travail et un docteur fut appelé. «N'accouchez pas maintenant, attendez un peu» lui a-t-il dit. Mais les douleurs empirèrent et la naissance approchait; la famille s’est donc rendue chez une famille voisine, une famille arabe, qui les a installés dans leur cave.

 

Au moment ou Yonah donnait naissance à sa deuxième fille dans la cave de la maison de la famille arabe, les masses à l’extérieur commençaient à chercher les Juifs. Yonah raconta, après des années de silence, que la foule était arrivée à la maison de la famille arabe, cherchant les Molchadsky. «Nous avons déjà tué nos Juifs» ont raconté les hôtes et sauveurs des Molchadsky à la foule, qui les a cru et est partie.

 

Le jour suivant, la famille – les parents, leur fille de 20 mois et le nouveau-né – ont quitté Hébron pour entamer une nouvelle vie à Jérusalem. Le bébé fut nommé Geula, «rédemption» en hébreu, «un nom qui avait une telle signification pour eux, un nom qui veut dire quelque chose» dit aujourd’hui Geula.

 

Les familles qui furent sauvées de Hébron se sont déployées dans Jérusalem, mais sont restées en contact les unes avec les autres. Geula se souvient de la manière dont elles se rendaient visite les unes aux autres, pour des «rencontres d’un destin partagé, un difficile destin». Mais ces terribles moments n’étaient jamais mentionnées à la maison. «Le silence faisait partie de la vie en ce temps-là. Ils voulaient cacher leurs difficultés à leurs enfants, ne pas pleurer et ne pas paraître misérables. Ils voulaient que nous ayons un œuf et une tomate chaque jour et que nous ayons une bonne vie, que nous ne connaissions pas de soucis, de douleur et de difficultés. Ils voulaient nous sauver de cela».

 

Aujourd’hui, Geula ne participe pas aux cérémonies qui commémorent le massacre. Une fois, elle est allée à une cérémonie à Hébron, dit-elle, et elle s’est sentie mal à l’aise que le jour de son anniversaire coïncide avec un jour de deuil. Mais il est important pour elle que les gens se rappellent que «c’était un jour important dans l’histoire du peuple juif, un jour terrible, mais également le jour où je suis née et, grâce à cette naissance, ma famille a été sauvée.»

 

Source: Eli Ashkenazi, Haaretz – lundi 10 août 2009

 

Traduction CICAD

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Lundi 10 août 2009
Quelle est bonne cette idée !!

Un résident de la ville de Sdérot, Eyal Katorza, qui possède la double nationalité française et israélienne demande que l'Union européenne paye la somme ...

Lire sur  
israelfm.fr
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Lundi 10 août 2009
Comment les implantations sont devenues illégales à cause de la Croix-Rouge internationale, M. Dann

"... une seule organisation refusa d'accepter cette analyse, le Comité International de la Croix Rouge (CICR). "

The Jerusalem Post, 23 juillet 2009
Texte anglais original de Moshe Dann : "
How settlements became 'illegal'"
Traduction française de Menahem Macina, entièrement refondue sur base de celle d’Albert Soued, sur son site Nuit d’Orient. (Consulter également ses rubriques : les 50 derniers articles et la rubrique des territoires).

En 1967, au cours d’une contre-attaque (1), Israël a conquis sur la Syrie les hauteurs du Golan, sur l'Egypte la Péninsule du Sinaï, sur la Jordanie la bande de Gaza, Jérusalem, la Judée et la Samarie. Israël était menacé d'un deuxième holocauste et, à l'époque, peu de gens avaient mis en question ses conquêtes. Personne ne parlait d'un Etat Palestinien et il n'y avait pas de "peuple palestinien" (2).

De nombreux experts juridiques ont accepté le droit d'Israël d'occuper la Terre Sainte et de s'installer sur sa terre historique, parce que cette terre était elle-même occupée illégalement par les armées arabes qui l'avaient envahie en 1948.

Pourtant, une seule organisation refusa d'accepter cette analyse, le Comité International de la Croix Rouge (CICR). Réuni secrètement dans les années 70 à Genève, il décréta qu'Israël avait violé la Quatrième Convention de Genève. Basée sur la Convention de la Haye, la Quatrième Convention avait été conçue, après la Seconde Guerre mondiale, pour protéger des civils innocents et limiter les brutalités des occupations. Unilatéralement, le CICR l'a transformée en une arme pour enlever toute légitimité à Israël et le diaboliser.

Pour autant qu’on sache, le CICR ne s'est fondé sur aucun précédent légal : il a tout simplement inventé "cette loi".

S’étant érigé en juge et jury, ses décisions ne pouvaient prétendre constituer une procédure régulière. Étant donné que ni les décisions ni les protocoles du CICR dans cette affaire ne sont consultables, même l'identité des personnes qui y ont pris part est secrète. Le tout est sans appel. Sans transparence ni déontologie judiciaire, les décisions de la CICR tiennent lieu de "droit international." Ses condamnations d'Israël servent de fondement pour accuser Israël d'"occupation illégale" de tous les territoires conquis en 1967.

Bien que l’entièreté de la Communauté internationale, ses ONG et ses institutions acceptent l'autorité du CICR et d’autres institutions - telle la Cour Internationale de Justice -, comme seuls arbitres de ce qui est légal ou non, il est étrange que des politiques et des juristes israéliens ne puissent pas défendre, sur le plan légal, la juste revendication israélienne concernant les territoires. Pourtant, la position légale d'Israël est solide.

Adoptée en 1945, la Charte de l'ONU dit, dans son article 80 : "…rien dans ce chapitre ne sera interprété de manière à altérer les droits d'aucun Etat ni d’aucun peuple, ou les termes des instruments internationaux existants, dans lesquels les membres des Nations Unies peuvent respectivement être parties".

Ce qui signifie que la désignation de la "Palestine" comme "Foyer National Juif" incorporé dans le Mandat Britannique et créé par des accords internationaux adoptés par la Ligue des Nations et le Congrès américain, garantit la souveraineté israélienne sur cette région. Donc, toutes les implantations étaient et sont encore légales. Deux ans plus tard, en 1947, au milieu d'une guerre civile qui grondait, l'ONU proposa la division de la Palestine entre Juifs et Arabes, modifiant ainsi les termes du mandat. Les Juifs acceptèrent ; les Arabes, eux, lancèrent une guerre d'extermination.

Quand la Grande-Bretagne acheva son mandat et partit, l'Etat d'Israël fut proclamé, mais les bandes arabes qui attaquaient les Juifs depuis des années furent rejointes par cinq armées arabes. Signal de l’indépendance pour les Juifs, "naqba", ou tragédie, pour les Arabes, l'armistice de 1949 ne déboucha pas sur un Etat palestinien, parce que les Arabes n'en voulaient pas. Les dirigeants arabes n'ont jamais accepté le droit d'Israël à l’existence en tant qu’Etat juif – la majorité d’entre eux le refusent encore aujourd’hui.

En 1967, sous la pression de l'URSS et des Etats arabes, le Conseil de Sécurité adopta la résolution 242, qui parlait du retrait militaire israélien de certains territoires conquis – pas de tous –, dans le contexte d'un accord final de paix. La question de la souveraineté [sur ces territoires] demeura évasive et problématique.

L'échelon politique israélien et la Cour Suprême ont évité de faire valoir la pleine souveraineté d’Israël sur ces terres conquises, mais, en l'absence de tout geste de réciprocité, ils ont accepté de permettre aux Juifs de revenir dans la Vieille Ville de Jérusalem et au Goush Etsion, dont nombre d’implantations florissantes avaient été anéanties en 1947. A titre de compromis, fut autorisée la création de Qiryat Arba', près de Hébron, dont la Communauté Juive avait été chassée lors des émeutes arabes de 1939. Et, pour la première fois en 700 ans, il fut permis aux Juifs d’aller prier au Caveau de la Makhpélah, un ancien édifice abritant les tombeaux des patriarches et des matriarches.

Bien que libres de quitter les camps de réfugiés de l'UNRWA, avec de nouvelles possibilités de réinsertion, les Palestiniens n’ont pas exigé d’Etat, ni conclu la paix avec Israël. L'OLP [Organisation de Libération de la Palestine], qui prétendait représenter les Palestiniens, se lança dans le terrorisme et non dans l’édification d’un Etat.

Selon certains, ce n’est pas un problème légal, mais moral : les Juifs ne devraient pas gouverner ("occuper") d’autres gens. Aussi, Israël s'est-il retiré unilatéralement de pratiquement toutes les villes et agglomérations, et de tous les villages palestiniens, cédant de très vastes territoires à l'AP [Autorité Palestinienne]-OLP, dans le cadre des accords d'Oslo de 1994 et, quelques années plus tard, des accords de Wye Plantation et de Hébron.

Quand Israël eut quitté la bande Gaza, en 2005, celle-ci devint le bastion du Hamas, organisation basée sur la terreur. [Il était clair désormais que] la formule "Territoires en échange de la paix" signifiait, en fait, "Territoires en échange du terrorisme".

Influencés par ces événements, incités par les islamistes, et encouragés par les concessions israéliennes, les Arabes israéliens, qui cherchent à se débarrasser d'Israël en le sapant de l'intérieur, se considèrent comme des "Palestiniens" et demandent la fin de l'"occupation juive" et de la discrimination, et la destruction de l'Etat [juif] lui-même. D'autres prétendent que le caractère juif et démocratique d'Israël sera menacé s'il continue à intégrer beaucoup d'Arabes qui ne sont pas loyaux et ne s'identifient pas à l'Etat. Pourtant, presque tous les "Palestiniens" vivent aujourd'hui sous le gouvernement de l’Autorité Palestinienne, et non sous autorité juive. L’objet de la controverse est donc à présent le territoire, et non la population.

La prédiction d'une "bombe démographique à retardement" ne s’est avérée ni réaliste, ni exacte. De plus, il pourrait être envisagé d’accorder aux habitants arabes tous les droits civils et humanitaires, sans les droits politiques, comme c’est le cas dans la plupart des autres pays, en conjonction avec une réinstallation des "réfugiés" arabes au Liban, en Syrie, en Jordanie, etc., un démantèlement des camps de l’UNRWA, et la cessation du terrorisme et de l'incitation à l’hostilité envers Israël.

Il semble évident qu'un deuxième ou un troisième Etat arabe palestinien constituerait une menace permanente pour l'existence de l'Etat d'Israël (3).

La solution "Territoire en échange de la paix" a échoué. Pourquoi donc la promouvoir ?

(1) L'Egypte venait de bloquer le golfe d'Eilat, interdisant tout commerce avec l'extrême Orient, puisque le Canal de Suez était déjà interdit à Israël par Nasser, interdiction illégale par ailleurs.
(2) Israël rendit le Sinaï à l'Egypte, dans un traité de paix qui s'avère très froide. La Syrie qui a hérité en 1946 du Golan, selon un partage des lieux entre la France et la Grande Bretagne suite à la chute de l'empire ottoman en 1918. De 1948 à 1967, elle a militarisé le plateau sans le développer et s'en servit comme tremplin pour attaquer Israël à 3 reprises. Aujourd'hui ce plateau peu habité est annexé par Israël.
(3) La Jordanie qui abrite 60% de citoyens d'origine palestinienne peut être considéré comme un état palestinien qui s'ajoute à Gaza gouverné par le Hamas.


Source :
Philosemitisme
Par Admin
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