Bonjour à tous et toutes,
Je ne m'étalerai pas, mais je tiens à vous dire, que je serais absente pour un temps indéterminé, pour cause d'hospitalisation.
A bientôt, j'espère !
Cordial Chalom
Bonjour à tous et toutes,
Je ne m'étalerai pas, mais je tiens à vous dire, que je serais absente pour un temps indéterminé, pour cause d'hospitalisation.
A bientôt, j'espère !
Cordial Chalom
Vous trouverez ci-dessous, des citations extraites d’un discours de François Mitterrand en 1982
que vous trouverez ICI dans son intégralité.
Pourquoi avoir extrait des citations, parce que j’ai trouvé que depuis très longtemps ce langage d’impartialité n’était plus tenu par nos politiciens qu’ils soient de droite comme de gauche.
Aussi, pour vous inviter à la réflexion, et disséquer ces citations, faire parler en profondeur les sentiments
qu’elles développent..
1ère Citation :
"Désormais, Israël vit et nous, la France, nous ne ménagerons pas plus qu’hier nos efforts pour que son droit à l’existence soit universellement admis
sans équivoque et donc pour que soit reconnu du même coup son droit à détenir les moyens de cette existence."
Que dit cette citation ?
Comme la France l’était déjà, Israël est entré dans le rang des nations, que la France ne ménagera pas ses efforts
pour que son droit soit (universellement =mondialement ) admis et cela sans ( équivoque = ambiguïté, altération, incertitude etc.), donc pour que soit reconnu du même coup son droit à détenir les moyens de cette existence
(reconnaître son droit économique, son droit à se défendre, etc.…)
1)- Reconnaître une nation signifie reconnaître l’existence d’un corps politique, doté de droits et d’aspirations politiques légitimes.
2)- C’est reconnaître à cette nation le droit de contrôler son développement social, économique et culturel.
3)- C’est aussi reconnaître son droit à se défendre.
Que se passe-t-il aujourd’hui entre Israël et les nations ?
Bien qu’Israël ait été reconnu par la majorité des nations de ce monde, certains s’y refusent encore (Iran...) et (des groupuscules extrémistes arabes,
tel : Le Hamas)
Celui-ci refuse d’aborder cette éventuelle reconnaissance, tant que le règlement concernant les frontières entre Israël et le futur Etat palestinien n’a pas été résolu.
Certains Arabes palestiniens (dirigeants ou bien militants pour la cause palestinienne) jouent même sur les phrases, voire les mots !
Sur un site "militant" Protection-Palestine.org, j’ai pu lire un article datant de 2006, qui va bien évidemment à l’encontre de toute
reconnaissance d’Israël dans l’état actuel des choses.
Ceux-ci avancent qu’il y a une différence entre deux formulations concernant la reconnaissance d’Israël : " le droit d’Israël d’exister ", " reconnaître l’existence d’Israël " (nous ne pouvons pas leur donner tort, effectivement cela ne veut pas dire la même chose, seulement eux ils jouent sur les formulations et adaptent par rapport à eux, et ce qu’avait avancé Arafat en 1988)
Ils disent qu’accepter "le droit d’Israël à
exister" serait accepter également d’être mal traités par Israël, peu considérés, allant jusqu’à employer le mot "sous-humains", tout ceci, pour justifier
les déclarations de Yasser Arafat lors de son discours à Stockholm en 1988, il aurait dit : " le droit d’Israël d’exister en paix et sécurité ".
D’après eux, cela veut simplement dire, qu’Arafat dans sa formulation tenait compte de manière significative des
"conditions" dans lesquelles il reconnaissait l’existence d’Israël, c’est à dire ; oui à une reconnaissance d’Israël, mais
seulement lorsque la paix et la sécurité seront instaurées. ( Arafat voulait dire par-là, qu’il reconnaissait l’existence d’Israël, puisque cet Etat existe déjà, mais qu’il ne reconnaîtrait le droit à Israël d’exister uniquement quand la paix sera signée et la sécurité
assurée).
Ensuite, j’ai pris connaissance d’un article émis par Info-Palestine.net, datant de juillet 2009, où nous pouvons y lire des propos de Mechaal, je vous avoue que je suis restée dubitative, à la lecture de ces affirmations.
Citation :
" Nous [musulmans] sommes ceux qui ont présenté au monde et à l’humanité la science, la civilisation, la culture et les
grandes valeurs humanitaires, des valeurs telles que justice, liberté, égalité, compassion et tolérance, et les valeurs d’interaction et non pas de confrontation entre les civilisations
"
Reconnaître que parmi les Musulmans, il y a eu de grands penseurs et chose aisée, mais de là à vouloir croire que
Monsieur Mechaal se réfère aux courants de pensées de tout ces grands hommes comme : Avenzoar
Averroès cela je ne peux y croire !
Tous deux avaient pris leurs sources chez Aristote (Grecs), les penseurs Musulmans ont pris pour référence les ouvrages grecs, ainsi que ceux de l’Inde et de la Chine.
Lire
ici (où vous verrez que les Juifs sont loin d’y
être étrangers!)
Sur un autre site j'ai pris connaissance de ce que déclare Al-Buleihi :
"Nous avons hérité de certains clichés concernant notre histoire et l'histoire des autres nations, ne considérant pas notre histoire d'un œil critique et
celle des autres d'un œil juste et objectif. La lumineuse civilisation grecque a émergé au VIème siècle avant J.C., atteignant le sommet de son épanouissement au Vème siècle avant J.C. En
d'autres termes, la civilisation grecque a émergé plusieurs siècles avant la civilisation islamique et a été la source des philosophes musulmans. Ces individus dont nous sommes parfois fiers,
tels Ibn Rushd, Ibn Al-Haytham, Al-Razi, Al-Qindi, Al-Khawarizmi et Al-Farabi, étaient tous les élèves de la pensée grecque. Quant à notre civilisation, c'est une civilisation religieuse,
préoccupée de loi religieuse, complètement absorbée par les détails de ce que les musulmans doivent faire et ne pas faire dans leur rapport à Allah et aux autres. C'est une tâche immense digne
d'admiration, parce que la religion est le pivot de la vie. Nous devons toutefois admettre que nos succès se limitent tous à cette grande idée. N'affirmons pas que l'Occident nous a emprunté ses
lumières laïques. Notre culture a été, et continue d'être, absorbée par la question de ce qui est interdit et permis, de la croyance et de l'incroyance, parce que c'est une civilisation
religieuse" (…)
2ième citation :
Qu’il soit bien clair, pour commencer, que lorsque je m’adresse à vos compatriotes, dont l’hospitalité me flatte, c’est pour leur dire qu’il appartient à ceux qui vivent dans cette région du monde de débattre et, si possible, de régler les affaires qui les concernent. La France le pourrait, qu’elle ne chercherait pas à se substituer aux peuples intéressés et, lorsqu’elles ont à s’exprimer, aux institutions internationales.
C’est pour elle question de principe. La paix, la liberté, la justice ne
se traitent pas par procuration. Pas davantage la France ne vient ici en donneuse de leçons ou en distributrice du blâme et de l’éloge. Enfin, elle ne se pose, je l’ai plusieurs fois répété, ni
en arbitre, ni en médiateur entre des peuples et des Etats qui restent libres, avant tout, de leur propre démarche.
Les paroles de Monsieur François Mitterrand m'amènent à penser que, la politique étrangère de la France n’est plus ce qu’elle était, probablement qu’elle a progressé dans de nombreux domaines, mais elle a aussi perdu bien des valeurs dans d’autres. Monsieur François Mitterrand, nous explique, que pour lui ce n’est pas à un "corps étranger" de régler les problèmes internes au conflit israélo-arabe et qu’il revient aux acteurs de ce conflit de mettre tout en œuvre pour résoudre ce conflit : "La paix, la liberté, la justice ne se traitent pas par procuration" que les peuples et les Etats concernés restent libres, de leur propre démarche. Pour finir, il pense qu’un Etat étranger n’a pas à donner de leçons, ni distribuer des blâmes ou faire des éloges !
Je vous laisse donc méditer, et faire la comparaison avec ce qui se passe aujourd’hui, et voir dans quelle
position les Etats (donneurs de leçons, distribuant blâmes et éloges), ont mis les deux acteurs de ce conflit : Israël et Arabes palestiniens.
3ième citation de François Mitterrand
:
Pourquoi, Président de la République, ai-je en 1981, refusé d’associer
plus longtemps la France au boycott commercial qui frappait Israël ? Parce que ma règle est de ne consentir en aucune circonstance à quelle que discrimination que ce soit contre un peuple
honorable.
Mon interprétation :
Monsieur François Mitterrand voit, au travers du boycott dirigé contre un peuple honorable une discrimination,
donc c’est qu’il considère que tout peuple honorable n’a pas à subir un boycott, cela s’apparenterait à une discrimination éhontée. Avez-vous vu ou entendu
des Israéliens appelaient au boycott des produits libanais sous prétexte que le Hezbollah a enlevé, tué, puis rendus des corps sans vie ou bien a envoyé des terroristes massacrer des
enfants comme l’enfant tuée de façon barbare par Sami Kuntar qui a été relâché en échange des dépouilles des soldats enlevés ? Avez-vous vu
les Israéliens ou les Juifs de diaspora appelaient au boycott des produits exportés par les Palestiniens, comme l'huile d’olive ?
Etat des aides aux Palestiniens : Projets en cours, réalisés recemment, et vieilles réalisations
:
Soutien à l’exportation de l’huile d’olive palestinienne : Lire ici
Avez-vous vu les Israéliens ou les Juifs, manifester contre
l’aide apportée aux Palestiniens ?
Les projets : Pour l’eau, l’amélioration du secteur de santé, infrastructures, et le secteur privé palestinien…Lire ici et ici
Projets récemment achevés :
Electrification rurale au nord de la Cisjordanie, districts de Jenine et Qalqilyah
Programme de développement communautaire dans le nord de la Cisjordanie
Adduction d’eau potable dans la région d’Hébron
Développement de quartiers dans la ville de Gaza
( Quartier, que le Hamas a mis en péril, en continuant à
lancer des roquettes, puisque cela a provoqué la riposte de Tsahal )
Listes des projets en cours de réalisation, récemment achevés, et anciennement achevés
Ce que je cherche par cet article à faire comprendre, c’est qu’il ne faut pas occulter le fait, que les Israéliens
auraient aussi toutes les raisons du monde, à vouloir boycotter, après 60 années de terrorisme vécu, et des morts. (Même si vous pensez que entre les ripostes d’Israël et les attaques
terroristes des Arabes palestiniens, il y a disproportion ! !)
Aucune personne ne devrait avoir le droit de boycotter deux peuples (israélien et arabe palestinien) qui sont aux prises de groupuscules haineux (Hamas et consorts), qui n’ont pour discours que des "torpilles" à la place d’une proposition de paix !
D’autres citations du discours de François Mitterrand à méditer et sur lesquelles je reviendrais plus
tard…
"Toute crise régionale qui dure attire
comme un aimant les puissants de ce monde qui cherchent toute occasion d’exercer leurs rapports de force. Toute crise locale ou régionale qui dure échappe un jour à ses protagonistes au bénéfice
de plus forts qu’eux.
Si on refuse de réformer le système
monétaire international, si on refuse les moyens de développer les capacités des pays pauvres qui ne produisent pas de pétrole, si on refuse de définir une politique de soutien des matières
premières pour les pays qui ne vivent et ne se développent que sur l’une d’entre elle, de telle sorte que, l’impossibilité où ces pays se trouvent de dominer la spéculation qui s’abat sur eux,
empêche tout plan de co-développement avec les pays industriels, on ira vers une crise insurmontable."
Bonne lecture !
Opération de sauvetage des Juifs du Yémen, par les USA !
Traduction et adaptation de l'article du Wall Street Journal : Hanna
Shaker Yakub, Juif yéménite de 59 ans et père de sept enfants, dans sa nouvelle maison en banlieue américaine, nous raconte
comment il a pu s’enfuir du Yémen en se faisant passer pour un Musulman :Il a enroulé un grand foulard plié en deux autour de sa tête pour improviser
un turban lui permettant de cacher sa calotte noire, et y glisser ses papillotes (peyot).
Ce stratagème a permis à une demi-douzaine des membres de sa famille et lui-même de passer inaperçus dans leur ville natale de Raida au Yémen. Après un voyage
(80.4672 km) au sud, ils ont rencontré les responsables du département d’Etat américain qui menaient une opération clandestine pour extirper les derniers Juifs du Yémen et les transporter en
Amérique, les ôter des " griffes " antisémites dont ils sont victime dans leur pays. Au total, ce sont 60 Juifs yéménites qui ont été réinstallés aux Etats-Unis depuis le mois de juillet. Des
fonctionnaires disent qu’environ 100 autres pourraient encore arriver. Il y avait 350 Juifs au Yémen avant le début de l’opération, dont certains d’entre eux sont allés en Israël.
L’évacuation de ces Juifs yéménites, qui sont considérés par les historiens comme une des plus anciennes communautés de la diaspora juive, est une des
préoccupations majeures pour les USA, concernant cette péninsule arabique de 23 millions d’habitants.
Il a fallu un an pour mettre au point cette opération, avec l’aide de groupes de secours juifs, pendant ce temps là, Washington alertait de ce qui se passait
au Yémen.
Au mois de juillet David Pétraeus a été envoyé au Yémen pour rencontrer et encourager le président Ali Abdullah Saleh afin qu’il soit plus attentif et
répressif concernant les agissements d’Al-Qaïda dans son pays. Le mois dernier Barack Obama a écrit une lettre au président Saleh du Yémen, dans laquelle il lui indique que la sécurité est
vitale pour la région et les Etats-Unis.
Le Yémen a été quelque peu occulté ces dernières années au profit de plus grands foyers de crises et tensions comme l’Afghanisan. Mais pour Washington elle
reste une source potentielle d’instabilité régionale et un havre pour les terroristes.
Cette nation appauvrie est aux prises au Nord par une révolte chiite, au sud par un mouvement sécessionniste entraînant un militantisme croissant parmi les
sympathisants d’Al Qaïda, ce qui suscite des inquiétudes quant à la capacité du gouvernement yéménite à contrôler son territoire. Les analystes estiment qu’Al Qaïda font des alliances avec les
tribus locales ce qui pourrait lui permettre d’établir une place forte au Yémen, comme il l’a fait en Afghanistan avant les attaques du 11 septembre 2001.
Le département d’Etat américain a pris le "risque" de se faire accuser de "favoritisme" à l’égard
de ces Juifs du Yémen.
Nombre d’autres peuples ou minorités également persécutés, aimeraient bien aussi trouver asile aux Etats-Unis. En ayant décidé cette opération de sauvetage,
les USA ont cherché à éviter un embarras international pour un allié arabe en difficulté, qui a une communauté sur son sol persécutée en raison de sa religion.
Le Président Saleh a bien essayé de protéger les Juifs, mais son incapacité à mater la rébellion au Nord du pays, risquait d’exposer encore davantage la
communauté juive yéménite, aussi les USA ont opté pour une autre solution.
"Si nous n’avions rien fait, nous craignions qu’il n’y ait un bain de
sang" confia Gregg Rickman, ancien Envoyé Spécial du Département d’Etat pour surveiller et combattre l’antisémitisme, au Wall Street
Journal.
M. Yakub est reconnaissant envers les personnes qui ont œuvré pour cette opération de sauvetage, car cela a permis de sauver sa famille des persécutions qui avaient rendu
la vie insupportable au Yémen. La violence envers la petite communauté juive a commencé l’an dernier et s’est intensifié, quand l’un de ses membres des plus éminents, a été abattu devant sa
maison. Cette communauté juive est l’un des plus anciennes restantes dans le monde arabe. Cette communauté juive yéménite est là depuis plus de 2500 ans, elle a survécu, parfois prospéré au
cours des siècles y compris lorsque l’Islam s’est propagé dans la péninsule arabique.
Ils vivent dans des maisons en pierre, souvent sans eau courante ni électricité. Une femme yéménite s'est présentée à l'aéroport avec un poulet
vivant.
À travers les siècles, les Juifs ont gagné leur vie comme marchands, artisans et orfèvres connus pour la réalisation de poignards traditionnels que seuls les
Musulmans sont autorisés à porter (djanbias), la musique juive est
devenue également une partie de la culture yéménite et elle est jouée lors de mariages musulmans et lors de festivals.
Mais voilà : "C’est la fin de la diaspora juive duYémen, n’est ce pas ?",
dit, Hayim Tawil, un professeur de la Yeshiva expert en histoire relative aux Juifs yéménites.
Les Juifs yéménites ont toujours vécu côte à côte en paix avec leurs frères et sœurs Musulmans, a déclaré un porte-parole de l’Ambassade du Yémen à
Washington.
En 1947, à la veille de la naissance de l’Etat d’Israël, des manifestations dans la ville portuaire d’Aden, ont entraîné la mort de dizaines de Juifs et la
destruction de leurs maisons et commerces.
En 1949 et 1950, environ 49 000 personnes (la majorité de la communauté juive du
Yémen) ont été évacués par avion vers Israël, opération du nom : Operation Magic Carpet . Environ 2 000 Juifs sont restés au Yémen, certains sont partis en 1962, lorsque la guerre
civile a éclaté. Depuis 30 ans, les Juifs qui s’y trouvés encore, sont restés coincés là bas, sans appels téléphoniques, ni lettres, et aucun voyage à l’étranger. Peu de monde connaissait
l’existence de cette communauté juive au Yémen, en dehors d’Israël, dit le professeur Tawil.
Après la première guerre du Golfe, le Yémen a demandé un rapprochement avec Washington.
Et en 1991, le Yémen autorisa aux Juifs du territoire, la possibilité de voyager. Le professeur Tawil arriva à négocier avec l’aide du gouvernement américain
le départ d’environ 1200 Juifs, principalement en direction d’Israël, au début des années 1990, Arthur Hughes, ambassadeur américain au Yémen, rappela qu’à l’époque, certains choisirent et
insistèrent pour rester "C’est là que nous avons vécu pendant des siècles, nous n’irons nulle part".
Les quelques centaines de Juifs qui sont restés, ont été regroupés dans deux enclaves, Saada, une région éloignée dans les hautes terres du Nord du Yémen, et
Raida au sud.
En 2004 ; des troubles ont éclaté à Saada, le gouvernement a déclaré que 50 000 personnes ont été déplacées à cause des combats entre ses troupes et les
Houthis, un groupe rebelle chiite.
L’animosité contre les Juifs s’est intensifiée, l’on pouvait voir clouées sur les maisons des notes accusant les Juifs de travailler pour Israël et de
corrompre la morale musulmane. Le porte-parole de l’Ambassade yéménite à Washington a déclaré que "Les Juifs ont été
particulièrement ciblés par les rebelles Houthi."
En janvier 2007, les dirigeants Houthi ont menacé des familles juives de Saada en leur disant "Nous vous avertissons; vous devez quitter les lieux immédiatement…Nous vous donnons un délai de 10 jours ou vous le regretterez" cet avertissement était signé de la main d’un représentant Houthi et a été cité dans un article de Reuters.
Pratiquement toute la communauté juive de la région, environ 60 personnes ont du fuir vers la capitale. Depuis, ils ont reçu une aide alimentaire et des
allocations en espèces du gouvernement tout en vivant dans des appartements appartenant à l’Etat dans une enclave surveillée, affirme l’Ambassade yéménite à Washington.
Le président Saleh, un chiite désireux de montrer sa bonne volonté envers les Juifs a autorisé à la Pâque juive, une équipe de télévision à filmer les
familles.
Raida reste la dernière ville où se trouvent des Juifs yéménites, menant une vie simple à côté des Musulmans, dans des maisons en pierres anciennes qui sont
parsemées dans la ville. L’électricité y est irrégulière, donc l’usage de lampes à huile est courant, l’eau y arrive par camion. La plupart des maisons n’ont pas de télévision ou de
réfrigérateur, le téléphone cellulaire est le seul dispositif moderne qu’ils partagent. Certaines familles reçoivent une aide financière provenant de groupes juifs hassidiques de Brooklyn et de
Londres, ce qui leur a permis d’acheter des voitures. En règle générale, les hommes juifs travaillent comme forgerons, cordonniers ou charpentiers. Ils font parfois du troc, négociant le lait
et bouse de vache pour de l’herbe afin de nourrir leur bétail. En public, les hommes se distinguent par leurs papillotes habituellement portées par les hommes juifs pratiquants
(peyot ).
Les femmes juives se marient souvent à l’âge de 16 ans, sortent rarement de chez elles. Quand elles sortent, seuls les yeux sont visibles, comme pour les
Musulmanes.
Les enfants, eux jouent avec des cailloux ou bien s’amusent à chasser les poulets de la famille autour de la maison. Dans les écoles religieuses juives, ils
sont assis à des tables en bois et étudient la Torah et l’hébreu. La science, lire ou écrire en arabe n’y sont pas enseignés. "Je leur ai montré une table de multiplication, je pense qu’ils n’en ont jamais vu une seule" explique Stefan
Kirschner de l’université de New york ayant visité Raida en août 2008.
En septembre 2008, des militants ont fait exploser une voiture piégée devant l’Ambassade américaine dans la capitale yéménite Sanaa, tuant 16 personnes. Cette
attaque a suscité de nouvelles préoccupations concernant l’extrémisme musulman et la stabilité du gouvernement.
Puis, le 11 décembre, un tireur isolé a tué Nahari Moshe, un père de famille de neuf enfants, bien connu au sein de la communauté juive de Raida. Abdul-Azir
al-Abdi, cet ancien pilote de l’air force yéménite a tiré plusieurs balles sur M. Nahari, sous prétexte que ce professeur d’hébreu avait rejeté ses demandes de conversion à l’islam. Ce tireur a
été condamné à mort en juin.
L’offensive d’Israël contre le Hamas dans la bande de Gaza courant décembre a suscité au Yémen de vives protestations, hommes et enfants juifs dans la ville
de Raida ont été violemment chahutés, jets de pierres et ils ont été battus. Une grenade a été lancée sur la maison de Saïd Ben Yisraël, homme qui a dirigé l’une des trois synagogues de Raida,
la grenade a atterri dans la cour de sa maison.
Depuis son nouveau domicile M. Yakoub en toute sécurité a pu raconter ses deniers mois vécus au Yémen, et comment les vitres de sa maison ont été brisées. Les
Juifs ne quittaient plus leur maison sauf en cas d’urgence ou bien pour s’approvisionner en vivre. Quand ils étaient obligés de quitter leurs maisons, M. Yakoub et les autres Juifs se
déguisaient en Musulmans. "Ce n’était pas une façon de vivre", dit-il,
assis à une longue table, entouré de sa femme et ses enfants.
Salem Suleiman, arrivé également à New York depuis peu, porte les cicatrices des pierres qui l’ont frappé à la tête. "Ils nous jettent des pierres, ils nous maudissent, ils veulent nous tuer" a-t-il
dit "Je n’ai pas quitté ma maison pendant deux mois".
Yair Yaish, qui dirige la Fédération juive yéménite de New York, affirme avoir été inondé d’appels désespérés de la communauté juive de New York qui
comprenait avant, environ 2 000 Juifs yéménites. Les messages disaient "Nous devons faire quelque chose pour nos
familles".
L’ambassadeur des Etats-Unis au Yémen a exhorté les ministres yéménites pour qu’ils facilitent le départ des Juifs. Après une première réticence (le gouvernement yéménite ayant préféré dans un premier temps, de permettre aux Juifs de se réfugier dans la capitale). Puis, le Yémen a accepté d’émettre des permis
de sorties et des passeports.
De l’avis de l’Ambassade et du Département d’Etat, en raison de leur vulnérabilité, il était urgent de convenir et considérer ces Juifs comme réfugiés et les
réinstaller ailleurs.
déclare un porte-parole du Bureau du Département d’Etat.
La Fédération juive d’Amérique du Nord a pu réunir la somme de 750 000 $ pour aider. Les groupes orthodoxes se sont également engagés. La société hébraïque
Immigran Aid a été chargé de leur réinstallation et a prévenu les Juifs de Raida qu’il y avait un plan américain en cours pour venir les sauver.
Pour éviter d’attirer l’attention, des familles ont été convoyées à Sanaa en taxi à l’aube. Plus tard ils ont été transportés dans un hôtel pour des
entretiens avec des responsables américains, afin d’établir un statut de réfugié, basé sur l’élément essentiel : Les craintes de persécutions. Pour beaucoup de femmes, c’était la première fois
qu’elles parlaient avec une personne extérieure à la maison.
Au Yémen, la préparation du départ imminent des Juifs s’est très vite propagée, de nombreuses familles ont signalé leurs difficultés pour vendre leurs
propriétés. Les acheteurs potentiels proposaient des prix bas ou bien refusaient de faire affaire, pensant qu’ils pourraient obtenir la propriété une fois
abandonnée.
"Tout ce qu’ils ont
est cette petite maison qui vaut 15 000 $" explique yochi Sabari, un Juif de Raida qui vit à New York et qui aide sa famille au Yémen. "Ils ne peuvent pas partir tant qu’elle ne sera pas vendue".
Environ trois semaines avant la date de départ, l’Ambassade américaine a contacté les familles, le 7 juillet, 17 membres se sont rendus à l’aéroport de Sanaa
et sont montés à bord d’un vol de Francfort-bound.
A l’arrivée à l’aéroport de New York, des Juifs yéménites, des responsables d’organisations juives étaient présents pour les accueillir, ils ont repéré
plusieurs femmes dissimulées dans des robes noires, seuls leurs yeux étaient visibles.
"Les femmes juives portaient des burqa", déclare Gidéon Aronoff, président de la Hébrew Immigrant Aid Society, ajoutant qu’il a
été d’abord choqué.
Plusieurs familles ont raté les deux vols qui leur été offert par les Etats-Unis, par conséquent, ils ont perdu la chance de s’installer ici. Des membres de
certaines familles disent qu’ils ont du mal à se défaire de leurs biens. Un nombre indéterminé de personnes ont atterri en Israël, comme la famille de M. Ben Yisrael, dont la maison a été la
cible d’une grenade, également la famille de M. Nahari, qui fut tué en décembre 2008. Aux Etats-Unis, les réfugiés juifs ont été réinstallés dans la banlieue de Monsey, le quartier des Juifs
ultra orthodoxes, quartier bordé de centres commerciaux qui vendent des habits noirs et des chapeaux à large bord portés par les hommes hassidiques.
La Hebrew Immigrant Aid Sociéty a établi un bureau à Monsey, où les gestionnaires se chargent du logement, des bons d’alimentation, de liquidité et autres
avantages correspondant au statut de réfugié, ceci dès l’arrivée des Juifs yéménites. Les travailleurs sociaux disent, que beaucoup d’adultes ne sont pas encore capables d’être autonomes, une
salle de cours a été installée afin de leur permettre d’apprendre l’anglais.
Le cas de M. Suleiman, 36 ans, père de trois enfants, à propos d’un réveil matin, qu’il a reçu avec son appartement meublé dit : "Je ne sais toujours pas comment l’utiliser, les enfants jouent avec".
Cette traduction adaptée, est autorisée à la copie en indiquant la
source
Citation :
Le prêtre belge, François Houtart, professeur à l'Université catholique de Louvain, vient de recevoir le
Prix UNESCO-Madanjeet Singh
2009 pour la
promotion de la tolérance et de la non-violence. Extrait du communiqué :
"François Houtart est un ardent défenseur de la
coopération Nord-Sud. Il a fondé le Centre Tricontinental (CETRI)[1], une organisation non-gouvernementale reconnue pour son travail sur les questions de développement pour la création du Conseil
international du Forum social mondial. Il a consacré sa vie à la défense des droits de l'homme et apporté une contribution significative au dialogue interreligieux et interculturel. Sociologue
reconnu des religions et de théologie, il a écrit de nombreuses publications et donné des conférences dans plus de 100 universités du monde entier. Membre honoraire de l'Académie des sciences du
Vietnam et de Cuba et membre de la Commission pour la lutte contre le racisme du Conseil œcuménique des Eglises, il a également présidé le Comité pour les droits de l'homme au Burundi (986-1992),
fondé et dirigé la revue internationale Social Compass (1960-1990) et présidé la Ligue internationale pour les droits des peuples (2003-2008)."
Lire la suite ICI
VIDEOS SUR
VICHY (collaboration, antisémitisme, etc)
La politique antisémite du régime de Vichy
Shoah : les déportations massives de 1942
Les implications concrètes de la
Collaboration
Shoah : la France trahit la confiance des
Juifs
Shoah : le port infamant de l'étoile jaune
Shoah : le sacrifice des mères juives
Shoah : une arrestation déjouée in extremis
Shoah : les enfants juifs de la Maison
d'Izieu
Shoah : le sauvetage des enfants juifs
Résistance face aux persécutions des juifs
Shoah : retour sur les lieux d'un sauvetage
CITATION :
Le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit, détenu à Gaza depuis plus de trois ans, a déclaré hier ne pas voir de "lumière au bout du tunnel", lors d'une visite en France dont il dit attendre une "aide" pour la libération de son fils.
CITATION :
Une campagne vise à interdire le port du voile intégral.
L’imam de la
mosquée cairote d’Al-Azhar Mohammed Sayyed Tantaoui a ordonné à une collégienne d’ôter son niqab, au cours d’une visite dans un de ses
lycées ce samedi. Il a décidé d’interdire le port de cette tenue religieuse dans l’ensemble de ses établissements. Une première dans un pays musulman.
Lire sur : AFRIK.COM
CITATION :
Le premier cimetière confessionnel musulman
sous gestion publique de France va être créé à Strasbourg, a-t-on appris mardi auprès de la municipalité socialiste.
Le maire Roland Ries, le président du Conseil national du culte musulman, Mohammed Moussaoui, et le président du Conseil régional du culte musulman d'Alsace, Driss Ayachour, vont signer
mercredi une convention pour créer ce cimetière.
«Nous sommes la première ville à prendre l'initiative de créer un cimetière musulman», a précisé l'adjointe au maire chargée de l'état civil Anne-Pernelle Richardot.
Lire l'article ICI
Selon un rapport publié dans le quotidien égyptien Al-Ahram, par Wajih Al-Saqqar, les archéologues ont découvert des pièces antiques égyptiennes portant le nom et l'image du Joseph biblique. (le Joseph de l'ancien testament)
Un groupe de chercheurs et archéologues égyptiens a découvert une cache de pièces de monnaies de l'époque des pharaons. Son importance réside dans le fait qu'elle réfute la revendication par certains historiens que les anciens Egyptiens ne connaissaient pas les pièces de monnaie et qu'ils commerçaient par le troc.....
Certaines de ces pièces appartiennent à
l'époque où Joseph a vécu en Égypte, et portent son nom et son portrait. ...
Lire l'article en anglais : http://www.memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=SD256109
L'article en français sur le JPost.fr
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